"S'ils vont au bout de leur projet, on ne leur pardonnera pas. Et s'ils renoncent, non plus. Les voilà prêts à tuer le football européen, son essence, son histoire et sa beauté, par pur cynisme et consternante avidité. On peut rêver, ce matin, que les supporters aient le choix de ne pas les laisser faire. Le PSG s'est grandi en étant, avec le Bayern, l'un de ceux qui ont dit non, pour l'instant. Il faudra que le front s'élargisse, très vite", a expliqué dans un premier temps Vincent Duluc dans l'édito du journal l'Equipe.
Avant de conclure : "Les menaces émises par les institutions nationales et européennes sont si importantes et si unanimes qu'il y a peut-être un espoir. Mais cela ne suffira pas. Sans doute ces dirigeants-là sont-ils trop habitués à ce que le monde leur dise oui. Il est l'heure, ce matin, de leur dire non."