Paul Le Guen (entraîneur du PSG) :
"C'est mieux de se sauver comme cela, même si nous avions de très bonnes chances de nous en tirer. Il valait mieux s'en sortir de manière plus nette et communier ainsi avec notre public. Nous avons eu beaucoup de situations dans les quinze premières minutes. Après, nous avons eu du mal à rester aussi constants que sur les derniers matches. La victoire est toutefois logique, car nous avons eu beaucoup plus d'occasions que Troyes. Beaucoup ont pensé que le PSG n'était pas armé pour se battre pour le maintien. Les supporters n'ont pas lâché. Nous non plus. Le groupe a fait preuve d'abnégation pour atteindre cet objectif."
Jean-Marc Furlan (entraîneur de Troyes) :
"Les joueurs ont développé le football que nous souhaitions développer. En ce sens je les félicite. Excepté le premier quart d'heure où le PSG s'est créé des occasions, nous aurions pu tuer le match. Je félicite mon groupe pour cette saison. L'histoire de l'ESTAC est encore courte et nous sommes montés un peu rapidement. Tout ne dépend pas que des compétences sur le terrain. C'est aussi une question de projet, de structures. Troyes se situe entre le 15e et le 25e club français, mais n'a pas encore les structures de Montpellier, Caen, Le Havre ou Strasbourg qui évoluent pourtant en Ligue 2."